aede:
Si vous avez des amis (vous n’êtes pas obligés), l’un d’entre eux est forcément anti Twitter. Et un jour pluvieux (forcément, si vous habitez Paris), il vous a déjà sorti une remarque du genre “C’est pourri Twitter, ça sert à rien”. Comme la violence n’est pas une solution (même si un bon “coup de tête, balayette, coup de pied dans le ventre” ça défoule, on est d’accord), voici quelques éléments de réponse pour s’en sortir.
Version réaliste : “Tu disais la même chose de Facebook il y a deux ans”. Et depuis il a rejoint plein de groupes idiots et a joué à Paf le chien durant des semaines.
Version balance : “Oh attends, je tweete que t’es qu’un con has been”. A n’utiliser que si votre ami est moins fort que vous physiquement. Ou alors si la discussion se déroule par tchat ou au téléphone.
Version compréhensive : “Il faut un petit temps d’adaptation, c’est vrai…”. Reconnaissons-le : on est tous passés par une éprouvante phase de “J’comprends rien à Twitter, c’est nul”. Et puis tweeter est devenu progressivement une seconde nature… L’argument a donc un vrai fondement.
Version simple : “Tu peux développer ?”. Et là généralement, le mec ne peut pas, car il connait pas Twitter. Donc il n’a aucun argument.
Version philosophique : “Et la vie, ça sert à quelque chose ?”. Imparable. A tenter en étant proche d’une fenêtre ouverte de préférence.
Version provoc. “OK. Tu devrais quand même jeter un oeil au compte de ta copine : elle a tweeté hier soir qu’elle comptait larguer son mec”. Très efficace. Et si elle n’a pas de compte, créez en un vite fait.
Version défi : “Tu dis ça, car tu sais que tu n’as rien d’intéressant à tweeter”. Si votre ami a des problèmes d’égo (donc si c’est un mec en fait), il va s’inscrire cash.
Version définitive : “C’est ton avis. Et en toute amitié, je m’en tape”. Le pire, c’est que c’est vrai. Chacun son trip.
Version Droopy : “Oui, mais il n’y a que là que j’ai l’impression d’avoir des amis”. Avec une petite larme qui glisse sur votre joue, ce sera nettement plus efficace.
Version taquine : “Je tweete, quand je m’emmerde en soirée avec mes amis. J’en suis à 25 tweets ce soir”. On ne garantie pas une amitié durable avec cette réplique.
Suivez moi sur Twitter (@Aede) même si franchement ça ne sert a rien.la version philo m’a bien fait rire.
Inhabitants on the small Danish island of Samso have collaborated to form a social energy revolution. The small Baltic island has become one of the first industrialised places in the world to qualify as being totally energy self-sufficient. (via Samso: The energy self-sufficient island | GDS Publishing
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1x.com - Photo: one point by moses stell
[Advertising and social media: the IKEA example] An account was created for the store manager at the Malmo store. Over a two-week period, showroom images were uploaded to his Facebook photo album. Using the all-popular “tagging” feature, customers were able to locate items in the pictures and put their name on it. The first person to tag an object got to take it home. The word spread through Facebook (Facebook) and users started embedding links and images in their own profiles and across news feeds. In turn, thousands and thousands of users willingly promoted IKEA and its new store to others, creating a big win for IKEA. — Facebook Marketing: IKEA’s Genius Use of Photo Tagging (via transnets)
1x.com - Photo: The Beggar. by Israel Fichman
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1x.com - Photo: Wet jump by Rui Palha